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Conséquences des événements libyens sur les marchés pétroliers

Référence de l'article : MPL3152
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écrit par Aymeric de VILLARET,Expert des Marchés Pétroliers,

La Libye, attention des marchés depuis les révoltes ayant amené au renversement de Khadafi.

Depuis le renversement du roi Idris 1er en 1969, la Libye a été gouvernée pendant près de 42 ans par Mouammar Khadafi. Cette stabilité à la tête de l’Etat a fait que le monde pétrolier ne s’est jamais inquiété du poids de ce pays dans la donne pétrolière, à l’inverse d’autres membres de l’OPEP tels l’Iran, l’Irak, le Koweït, le Venezuela, le Nigéria…

Ce n’est que lors de l’arrivée du printemps arabe, fin 2010-début 2011, que la Libye a été à la une des marchés pétroliers (la contestation a éclaté à Benghazi le 15 février, Khadafi prenant la fuite le 23 août et succombant à ses blessures le 20 octobre) car, parmi les pays touchés par ce mouvement de révolte, seule la Libye était un producteur important de pétrole. En outre ses exportations sont très centrées sur l’Europe tant au niveau du pétrole (de très bonne qualité) que du gaz.

Les productions de liquides sont situées en majeure partie dans le bassin de Syrte (65% en 2012) en Cyrénaïque (Benghazi) et le bassin de Murzuq (25% en 2012) : la Tripolitaine (Tripoli) n’ayant que très peu de production.

Aujourd’hui, la Libye ne produit plus que 225 kb/j (contre 1,6 Mb/j en 2010), les ports sont très souvent bloqués (une réouverture des ports de l’est qui était prévue le week-end du15 décembre n’a pas eu lieu) et l’hiver approche dans la majeure partie des pays occidentaux.

Comment va évoluer la situation dans les mois qui viennent ? Difficile de faire des prévisions mais force est de constater que...

Pour lire la suite de cette étude, merci de cliquer sur le lien ci-dessous.

(Rédigé le 16 Décembre 2013)
Document mis en Annexe :