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Pourquoi nous dégradons le Brésil et le Venezuela

Référence de l'article : MMA3112
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écrit par Juan Carlos RODADO,Direction de la recherche,Natixis

Les récents commentaires évoquant une dégradation de la notation souveraine du Brésil nous conduisent à examiner la qualité de crédit de l'Amérique latine. Pour ce faire, nous répliquons la méthodologie de notation de S&P (rendue publique le 30 juin 2011).

Notre analyse de la qualité de crédit de l’Amérique latine en 2014 démontre que les notations du Chili, de la Colombie, du Mexique et du Pérou sont globalement en ligne avec leurs fondamentaux. Si la croissance n’y déçoit pas et que les réformes s’y concrétisent, le Mexique est le pays le plus susceptible de voir sa note relevée.

Par ses fondamentaux, l'Argentine peut prétendre à une meilleure notation. Les mauvais antécédents du pays en matière de remboursement de dette, notamment avec les holdouts, justifient cependant l'écart entre l'évaluation quantitative et la notation de S&P.

Nous anticipons une dégradation du Brésil et du Venezuela. La qualité de crédit du Brésil restera sous pression en raison de plusieurs facteurs : croissance atone, inflation persistante, comptes publics dégradés, passif des banques publiques... En outre, nous jugeons possible la résurgence de tensions sociales à l’approche de la Coupe du monde et des élections présidentielles.

Concernant le Venezuela, les risques sont principalement...

Pour lire la suite de cette analyse, merci de cliquer sur le lien ci-dessous.

(Rédigé le 2 Décembre 2013)