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Quand René GIRARD commentait « De la guerre», de Clausewitz…

Référence de l'article : MC4968
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écrit par Jean-Baptiste NOE,Historien et Ecrivain,(14 Novembre 2015)
 
 
 
Dans « Achever Clausewitz » (2007), René Girard a éprouvé sa thèse du désir mimétique à l’aune des relations entre les États.

Homme de la découverte et de l’approfondissement du désir mimétique, René Girard est aussi, et c’est moins connu, un penseur des relations internationales. Dans un de ses derniers ouvrages, Achever Clausewitz (2007), il a voulu éprouver sa thèse du désir mimétique à l’aune des relations entre les États, sous le regard de Carl von Clausewitz et de son étude célèbre, De la guerre. « L’homme est issu du sacrifice, il est donc fils du religieux. » C’est ce sacrifice et ce religieux qui s’immiscent et qui structurent les liens entre les pays. (Toutes les citations sont celles de René Girard et proviennent de son livre Achever Clausewitz. Nous indiquons également les pages).

Le rôle social du génocide

Il a pensé le christianisme d’une façon originale, en allant à l’essentiel de celui-ci c’est-à-dire au sacrifice. Toute l’œuvre de Girard est marquée par la place du sacrifice, que l’on retrouve dans toutes les traditions culturelles et toutes les civilisations. Dans les sociétés païennes, c’est-à-dire non chrétiennes, le sacrifice vise à éliminer le bouc-émissaire, celui que l’on charge de tous les péchés, afin de souder la communauté autour de cette mort. Les ennemis se réconcilient sur la mort du bouc-émissaire, qui est le seul terrain sur lequel ils peuvent s’entendre. Cela éclaire d’un jour nouveau le génocide pratiqué par les systèmes totalitaires. Le génocide n’est pas un accident ou une mauvaise interprétation de la doctrine, il est l’élément central de la vie communautaire des systèmes totalitaires. Dans les sociétés païennes antiques, ce sont les ennemis massacrés et les guerres qui permettent au sacrifice de tenir sa place de centralité sociale. Dans les totalitarismes, l’ennemi est clairement identifié, et il doit être abattu : ennemi de classe, de race ou de pays. Chose remarquable, le génocide est toujours nié et occulté : il est honteux. Alors que le génocide est nécessaire à l’édification du nouveau régime, le régime ne le revendique pas : il le cache et il élimine ceux qui cherchent à le mettre au grand jour. Le génocide s’accompagne du mémoricide, il implique de reconstruire l’histoire et d’établir une histoire officielle, de laquelle les historiens ne doivent pas dévier. Le génocide engendre le mythe : mythe sur les origines du nouvel État et de la nouvelle nation. Le mythe est issu de la falsification de la vérité, il s’appuie sur de faux témoignages, de faux événements et une éducation qui doit répéter et enseigner les erreurs. Or l’historien est fondamentalement un mythocide : il cherche la vérité des faits, il essaye de comprendre les enchaînements des événements et il met au jour la vérité. L’historien est donc l’ennemi de ces régimes, car il détruit les mythes fondateurs et indispensables à l’édification et à la survie de ces sociétés.

Le christianisme détruit le mythe

Voilà comment fonctionnent toutes les sociétés païennes. Et voilà d’où émerge et où arrive la nouveauté chrétienne. Dans le christianisme, l’agneau sacrifié, le bouc-émissaire, c’est le Christ. Il est non seulement un homme innocent, mais il est Dieu, et Il accepte le sacrifice pour sauver les hommes. Ce sacrifice ne produit pas un nouveau mythe, un autre de plus, qui enferme les hommes dans le mensonge et dans la mort ; ce sacrifice déchire le rideau du Temple, il dévoile la vérité, il brise les mythes pour affirmer et la victoire du logos, de la raison, et celle de la vie. C’est le nouveau et le dernier sacrifice, celui qui brise le mensonge et la mort, celui qui tue le prince des ténèbres, Satan, qui tombe comme l’éclair. La messe, réitération du sacrifice non sanglant du Christ, perpétue la mémoire et la nouveauté de cette nouvelle donne sacrificielle. Le christianisme est ainsi une démystification. Il détruit les superstitions et les erreurs des mensonges des mythes.
« C’est le christianisme qui démystifie le religieux et cette démystification, bonne dans l’absolu, s’est avérée mauvaise dans le relatif, car nous n’étions pas préparés à l’assumer. » (p. 10)
Avec la Passion, nous savons désormais que les boucs-émissaires sont innocents, elle a détruit le sacré en en révélant sa violence. Le Christ a détruit l’ignorance et la superstition, il permet de voir la réalité, il permet d’accéder au savoir. Les ennemis du Christ associent le christianisme à une religion archaïque alors qu’en réalité c’est l’inverse : le christianisme démystifie les religions archaïques, il montre la vérité sur le bouc-émissaire et sur le sacrifice mimétique, il nous oblige à penser le monde, il ouvre la porte du savoir. Il dévoile les religions archaïques en montrant le roi nu : ces personnes que l’on tue, et dont le meurtre est indispensable pour créer la nouvelle société et pour la maintenir, sont innocentes. Donc, cette société est bâtie sur le mensonge et l’erreur, loin de libérer l’homme elle l’enferme dans l’esclavage de la mort. La violence finale ne vient pas de Dieu, mais des hommes eux-mêmes. Au cœur des conflits du monde, il y a le face-à-face entre la Passion et le religieux archaïque.

La montée aux extrêmes

La montée aux extrêmes est l’idée centrale de Clausewitz. En cas de guerre, les belligérants s’affrontent pour essayer de se dépasser, et ils accroissent leur violence pour assurer ce dépassement, jusqu’à ce que l’un des protagonistes ne puisse plus suivre et soit vaincu. Les guerres napoléoniennes sont une bonne illustration de cette montée aux extrêmes, où la guerre appelle la guerre et de plus en plus de morts et de destructions. Puis vient la Première Guerre mondiale, où les avions sont utilisés au combat et non plus seulement au repérage. Les armes se perfectionnent, les gaz font leur apparition. Dans le deuxième conflit, l’arme nucléaire succède aux V2. Là, face à Hiroshima et Nagasaki, l’homme comprend que la montée aux extrêmes peut aller jusqu’à sa propre destruction. Il a peur de lui-même et de sa force, tout en ne pouvant pas empêcher une nouvelle montée plus destructrice encore. La Deuxième Guerre mondiale a brisé les codes de la guerre et ses équilibres, et le politique s’est montré impuissant à y mettre un terme. La violence n’est plus une solution, elle apparaît dans toute sa radicalité et toute sa dangerosité. Dans la guerre « le sentiment d’hostilité » (la passion guerrière) finit toujours par déborder « l’intention hostile » (la décision raisonnée de combattre), d’où la montée aux extrêmes : la guerre est un acte de violence et il n’y a pas de limite à la manifestation de cette violence.

Le processus mimétique crée la violence

La montée aux extrêmes est le résultat d’un processus mimétique : le combattant augmente sa puissance de feu et son adversaire l’imite en l’augmentant lui aussi. Ainsi, la politique court derrière la guerre, parce que ce sont les passions qui mènent le monde. La guerre appelle la guerre, comme Napoléon qui a toujours couru derrière la paix, mais qui, finalement, a semé la guerre. De même, le terrorisme est-il le produit d’une action mimétique : le terroriste se voit comme un défenseur qui répond à une attaque, son action prend racine dans la réciprocité. La guerre est un jeu à somme nulle : « La victoire de l’un anéantit celle de l’autre. » nous dit Clausewitz.
C’est le concept de polarité : la succession des jeux à somme nulle s’achemine, à travers une exaspération de la réciprocité, vers une extermination de l’adversaire. La polarité est complexe. L’attaque de l’un n’implique pas forcément la défaite de l’autre, celui qui attaque n’obtient souvent qu’une victoire provisoire. Napoléon attaque toujours, il est toujours obligé de mobiliser de plus en plus de force, mais ses attaques n’aboutissent pas parce que la défense peut préparer des contre-attaques décisives. Le conquérant veut la paix, le défenseur veut la guerre. Celui qui attaque ne veut pas nécessairement le combat, mais la prise de possession de quelque chose. Celui qui défend, au contraire, veut le combat, car parer et combattre sont une seule et même chose. Le défenseur est donc à la fois celui qui commence et celui qui achève la guerre. La montée aux extrêmes implique aussi une médiation double, car il est difficile de savoir qui attaque le premier. De manière générale, c’est toujours celui qui n’attaque pas. Avec la réponse de la défense, c’est le triomphe de la violence. La défense est maître de la contre-attaque, elle choisit le terrain, le lieu, elle a donc les cartes en main. La défense dicte sa loi à l’attaque, donc si les guerres modernes sont aussi violentes c’est parce qu’elles sont réciproques. La mobilisation implique de plus en plus de gens jusqu’à devenir totale. C’est parce qu’il répond aux humiliations du traité de Versailles qu’Hitler peut mobiliser tout un peuple derrière lui, c’est parce qu’il répond à l’invasion allemande que Staline obtient une victoire contre Hitler, et c’est parce qu’il répond aux États-Unis que Ben Laden organise les attentats du 11 septembre. La victoire n’est pas immédiate, mais différée, et elle sera totale.

Il y a un fait anthropologique majeur : l’agression n’existe pas. Personne n’a le sentiment d’agresser parce que l’on est toujours dans la réciprocité, et la moindre petite différence, dans un sens ou dans un autre, peut provoquer une montée aux extrêmes. L’agresseur a toujours été agressé. Les rapports de rivalités ne sont jamais perçus comme symétriques parce que les gens ont toujours l’impression que l’autre est le premier à attaquer, que ce n’est jamais eux qui ont commencé, alors que, d’une certaine manière, c’est toujours eux qui commencent. On fait sentir à l’autre qu’on a compris les signes d’agressivité qu’il a envoyés. Lui interprètera à son tour cette façon de s’en sortir comme une agression. Et ainsi de suite. Vient le moment où le conflit éclate, et où celui qui commence se met en position de faiblesse. Au départ, les différences sont donc petites. Elles s’épuisent si rapidement qu’elles ne sont pas perçues comme réciproques, mais comme étant toujours à sens unique.

La guerre moderne : le temps de la guerre totale

Jusqu’au XVIIIe siècle, les temps de la guerre et de la paix sont bien marqués. La guerre est codifiée et ritualisée ; on sait quand on est dans la guerre, et quand on est dans la paix. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Guerre et paix se mélangent, comme se mêlent l’ordre et le désordre. La guerre n’est plus la continuation de la politique, comme le pensait Clausewitz, parce que la politique court toujours derrière la violence. Il n’y a plus de place pour une victoire relative : la victoire ne peut être que totale. Lorsque l’autre n’est plus seulement un adversaire occasionnel, mais un ennemi de nature, il n’est pas possible de s’entendre avec lui et de bâtir une paix d’équilibre. C’est la Révolution française qui transforme la guerre. Les Révolutionnaires ne combattent pas contre des Autrichiens, des Prussiens ou des Anglais, ils combattent contre ceux qui s’opposent à la Révolution, c’est-à-dire contre des ennemis du genre humain. Le contre-révolutionnaire ne peut pas être vaincu : il doit être éradiqué. Il n’y a plus ni Autrichiens ni Anglais, il y a les révolutionnaires et les contre-révolutionnaires : la guerre devient idéologique, et cette guerre idéologique ne peut se solder que par la défaite totale de l’autre, qui passe par son éradication. D’où la paix armée du traité de Versailles et l’humiliation de l’Allemagne. Pour la France, seule l’Allemagne peut être entièrement et complètement responsable de la guerre, la France ne peut pas avoir une part de responsabilité dans le déclenchement des hostilités. En 1919, il ne faut pas bâtir la paix, il faut éradiquer l’adversaire.

La question se pose de nouveau en 1943. Pie XII prône une paix des nations, Roosevelt ne transige pas sur la reddition sans condition. Ici s’opposent deux visions de la guerre, donc de la paix. La guerre des nations et la guerre des idéologies, la guerre normée et la guerre sacrificielle, mue par le désir mimétique. La reddition sans condition triomphe, elle conduit à la destruction de l’Allemagne, au bombardement des villes et aux meurtres des civils. Elle conduit aussi à la radicalisation de la guerre chez l’adversaire : puisque la négociation n’est pas possible, puisque l’entente n’est pas possible, alors la guerre doit être menée jusqu’au bout : pour éviter la défaite totale, il faut mener une guerre totale. L’agresseur devient l’agressé et peut donc justifier sa défense. Le désir mimétique distille la guerre dans les pensées et dans les actes, et la paix est dissoute des schémas mentaux et des pensées des hommes.

Le juriste Carl Schmitt a évoqué cette « théologisation » de la guerre : l’ennemi devient un Mal à éradiquer, la guerre ne s’arrête que quand l’ennemi est complètement mort et non pas quand on arrive à un accord. Cette pensée montre très bien la limite du pacifisme : mettre la guerre hors-la-loi c’est permettre qu’elle se répande partout. Le pacifisme souffle sur les braises du bellicisme.
Avec Napoléon apparaît aussi le partisan (en Espagne), qui se bat de manière irrégulière contre des armées régulières. Le partisan fait entrer la guerre dans un autre domaine, celui de la lutte au corps à corps. Le partisan est le début du terrorisme : la guerre est partout, il attaque partout, avec des moyens totalement irréguliers. On sort des guerres conventionnelles pour aller vers des guerres réelles, le civil l’emporte sur le soldat. Les terroristes font l’inverse des sacrifices primitifs : au lieu de tuer des victimes pour en sauver d’autres ils se tuent eux-mêmes pour tuer d’autres personnes. Le droit de la guerre a disparu, on ne respecte plus l’adversaire, on n’a plus d’égard pour le prisonnier, la guerre n’est plus aristocratique, elle est devenue sale. Le monde n’est plus réglé par un droit guerrier. À tel point qu’on peut dire qu’il n’y a plus de guerre, la guerre en tant qu’institution a disparu, mais il y a des accès de violence à travers le monde. La guerre moderne signe le retour à l’archaïsme de la violence. En effaçant la religion, on a cru entrer dans la modernité rationnelle et asseoir la paix dans le monde. En réalité, en effaçant le sacrifice on efface ce qui contribue à asseoir la paix entre les nations, on empêche la paix de s’établir entre les peuples, et donc on rend la guerre omniprésente et infinie. C’est que, contrairement à ce que la modernité techniciste a voulu faire croire, la religion est moteur de paix, et elle est essentielle à son établissement.

La religion, moteur de paix

Le préjugé rationaliste empêche de penser la logique religieuse, alors que l’homme est naturellement religieux, et que la religion englobe sa vie. Celle-ci a un rôle essentiel pour éviter la guerre et pour bâtir la société sur la paix. La religion n’est pas là pour faire de la violence ou faire des guerres, mais au contraire pour mettre un terme à la violence et permettre que chacun puisse vivre ensemble. C’est le sens du sacrifice qui assure la cohésion du groupe social et qui, en définissant un ennemi commun, permet aux autres ennemis de se réconcilier (que l’on pense à Pilate et Hérode qui se réconcilient en condamnant le Christ). C’est quand la religion disparait qu’il y a des guerres, ou quand la politique devient religion et qu’elle l’instrumentalise pour prendre le contrôle des sociétés (cas des idéologies).

Le pacifisme provoque la guerre

La force d’inertie relance la guerre et la violence. Quand on reste immobile face à un ennemi qui veut nous attaquer, bien loin de l’apaiser, cela le relance et le fortifie pour nous attaquer davantage. Quand on démissionne face à un conflit, au lieu de différer le conflit on le propage de façon encore plus forte, c’est la surprise de la démission et le pacifisme est cette démission face au conflit et à l’imminence de la guerre. Démissionner face à l’adversité ne calme pas l’ardeur, mais la renforce. C’est quand on ne veut pas la guerre qu’elle arrive, quand on refuse d’affronter l’adversité, le conflit, que celui-ci se propage, encore plus fort que si nous l’avions affronté. Quand on nous attaque, la stratégie défensive ne peut mener qu’à la défaite, car elle nous fait replier et elle renforce la force de l’ennemi. C’est pourquoi la stratégie de Gamelin était vouée à la défaite et celle de de Gaulle à la réussite, parce que sa stratégie était fondée sur l’offensive.

La violence de la raison dévoyée et de la maladie de la foi

Les mythes cherchent à camoufler la violence, à la cacher, la Révélation au contraire la met à jour, elle la rend visible. Or beaucoup ne veulent pas de cette visibilité, ils préfèrent rester dans l’ombre et édifier des pacifismes, qui engendrent une violence bien plus terrible par l’effet du désir mimétique. Nier la réalité ne sauve pas la paix, mais au contraire déchaîne la violence. Le culte de la raison nous empêche de voir la réalité, il enferme l’homme dans une grande naïveté par rapport à lui-même en pensant que la raison pourra toute résoudre, donc éviter la guerre, et en croyant que l’homme rationnel est naturellement porté vers la paix. La raison pratique oublie de voir l’archaïsme et le religieux qu’il y a dans l’homme, et que la rationalité ne peut pas effacer. À la violence de la raison pure répond la violence de la religion dévoyée, celle qui combat la raison et qui se montre tout aussi violente et destructrice.

Éviter la guerre

Pour éviter la guerre, l’homme doit éteindre le fonctionnement du désir mimétique et ainsi bloquer la montée aux extrêmes. Il ne peut le faire qu’en comprenant l’utilité et le sens du bouc-émissaire, et en acceptant la vérité et la réalité des faits. Pour René Girard, c’est la Passion du Christ, sommet de la violence, qui permet d’éliminer la violence et de bâtir un monde de paix.
 

  • René Girard, Achever Clausewitz, Flammarion, 411 pages.
  • Lire également ici l’hommage de J. Rivalland sur Contrepoints.


Article reproduit avec l'autorisation de l'éditeur :
 
http://www.contrepoints.org/2015/11/10/228506-rene-girard-lecteur-de-clausewitz#DJtX235KFsGUa8KT.99
 
 
(Mis en ligne le 14 Novembre 2015)          

 
 
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