Se connecterS'abonner en ligne

Tour du Monde de la culture du Tabac

Référence de l'article : CA1868
ImprimerEnvoyer par mailLinkedInTwitterFacebook
écrit par Cécile DAUDET,

Produit psychoactif, le tabac tel que nous le connaissons, élaboré à partir de feuilles séchées de la plante de tabac commun (Nicotiana tabacum), est une espèce originaire d'Amérique centrale appartenant au genre botanique Nicotiana. L'usage du tabac s’est répandu dans le monde entier suite à la découverte de l'Amérique. Sa commercialisation se fait le plus souvent par le biais d’un monopole d'État, et sa vente est généralement soumise à taxation, comme en France.

Histoire du Tabac : de médicament à poison, une bien triste évolution

A l’origine, pour les Européens, le terme tabac désigne tant la plante que le cigare confectionné avec ses feuilles, et provient du mot espagnol « tabaco », lui-même emprunté à un mot arawak désignant une sorte de pipe à deux tuyaux. Les Arawak, ensemble de peuplades amérindiennes des Antilles et d'Amazonie, avaient donc certainement imaginé un autre terme pour désigner la plante elle-même, ce mot étant apparu en espagnol par glissement sémantique, le contenant (l’instrument pipe) finissant par désigner le contenu (feuilles séchées de la plante), puis la plante.

Origine en Amérique centrale

La culture du tabac trouve donc son origine en Amérique, les Amérindiens pour se soigner roulant des feuilles de tabac jusqu'à obtenir une sorte de grand cigare qu'ils auraient appelés « tabaco ». Ils consomment également cette plante brûlée dans leur calumet, avec un mélange de plusieurs herbes dont le tabac. Christophe Colomb, en découvrant l'Amérique en 1492, constate que les Indiens utilisent le tabac pour ses propriétés décrites comme magiques ou médicamenteuses. Divers travaux ont également postulé la consommation de nicotine dans l'Égypte antique, sans parvenir ni à une certitude, ni à une conclusion claire à propos de son origine.

Débuts en Europe, puis en France

Lorsque Christophe Colomb découvre le tabac au cours de son expédition en Amérique en 1492, et le rapporte en Europe, à la Cour espagnole et portugaise, il y sera longtemps uniquement utilisé comme plante d'ornement. Au milieu du XVIème siècle, le médecin personnel de Philippe II d'Espagne commence à le promouvoir comme « médicament universel », « brûlures, coupures, aposthumes désespérés, le tabac guérissait tout, on ne le prisait que par procédé, et pour se guérir de la migraine »[1]. La première description écrite serait le fait de l'historien espagnol d'Oviedo.

La France sera initiée au tabac en 1556, grâce aux bons offices d’un moine cordelier, André Thévet, qui décida d’en cultiver les quelques graines qu’il avait rapporté au retour de son séjour au Brésil, dans les environs de sa ville d'Angoulême. A cette époque, en terre de France, le tabac prend logiquement le nom d’« herbe Angoulmoisine », mais aussi d’« herbe pétun ».

En 1560, l'ambassadeur de France au Portugal, Jean Nicot, se fiant aux effets curatifs du tabac dans les rituels indiens, envoie de la poudre de tabac à la Reine Catherine de Médicis pour traiter les migraines récurrentes et très violentes de son fils François II. Le traitement a tant de succès que le tabac devient « l'Herbe à la Royne » (Herbe à la Reine), sa vente sous forme de poudre étant réservée aux apothicaires, en tant que médecine. Pour honorer Jean Nicot, le duc de Guise proposa d'appeler cette herbe nicotiane. Cette proposition fut retenue par le botaniste Jacques Daléchamps qui, dans son Histoire générale des plantes, au chapitre « Du Petum ou Herbe à la Reine » l'illustre d'une gravure intitulée Nicotiane ou Tabacum, terminologie qui sera ensuite reprise par Linné pour créer son binôme. La plante connaîtra de très nombreux noms, parmi lesquels il faut citer, entre autres, « médicée » (tout est dit), « catherinaire », « herbe de Monsieur Le Prieur », « herbe à tous les maux » (là encore...), « panacée antarctique », « herbe sainte », ou bien encore « herbe à ambassadeur ». Il faudra attendre la fin du XVIe siècle pour voir le mot « tabac », dont la première illustration botanique sera fournie en 1571, par Nicolas Monardes. André Thevet quant à lui en donnera, en 1575, un « Pourtrait de l'herbe Petum ou Angoulmoisine », dans sa Cosmographie universelle (t II, livre XXI, chap VIII). Vers la même époque, un des premiers traités sur le tabac sera publié, le tabac étant alors traité comme une plante médicinale : L'instruction sur l'herbe petum (1572) par Jacques Gohory.

Toujours en quête de ressources pour renflouer les caisses de l’Etat, le Cardinal de Richelieu instaure une taxe sur la vente de tabac en 1629. A cette époque la production française est la plus développée d'Europe, avec des plantations dans l'Est, le Sud-Ouest, ainsi que dans les quatre îles les plus peuplées des Antilles, c’est-à-dire Saint-Christophe, la Martinique, la Guadeloupe et Saint-Domingue. À la demande de Louis XIV, Colbert imagina de faire de sa production et de son commerce un monopole royal, en établissant un « Privilège de fabrication et de vente » en 1674, l'année de la création de la Compagnie du Sénégal. Les premières Manufactures des tabacs sont fondées à Morlaix, Dieppe et Paris. Le privilège est d'abord concédé à des particuliers dont le premier n’est pas des moindres puisqu’il s’agira de Madame de Maintenon. Cette dernière le revend, et le privilège reviendra rapidement à la seule Compagnie des Indes, au moment où celle-ci doit se retirer du commerce du sucre, relevant alors directement du roi et des ports qu'ils souhaitent favoriser.

Du moment où la culture du tabac devient un monopole, rapidement les gouvernants voient les rentrées d'argent qu'ils peuvent espérer des taxes sur le tabac. Ces taxes vont bien entendu augmenter le prix de vente, tandis que la recherche des bénéfices commande un bas prix d'achat aux planteurs, et ce d’autant plus à une époque où les gouvernants souhaitent remplacer la culture du tabac aux Antilles par celle du sucre plus rentable. Ainsi, la production mondiale de tabac a été profondément bouleversée par une stratégie de  prix de vente et d'achats, plus que par l’instauration des monopoles étatiques. En revanche, avec ceux-ci s’est développée la contrebande notamment sur les côtes, et plus spécifiquement en ce qui concerne le pouvoir français de l’époque sur l'île de Noirmoutier. Le nouveau monopole doit installer des acheteurs dans les ports d'Amsterdam et Liverpool, pour acheter le tabac des Antilles françaises, puis le tabac de Virginie, beaucoup moins cher, auquel les consommateurs prennent goût, et qui prend son essor. Au XVIIIème siècle, les planteurs de Virginie commencent à importer des esclaves grâce à la Compagnie royale d'Afrique, créée en 1672. En trente ans, les importations françaises vont tripler et même au-delà, passant de 20% à 70% de la consommation intérieure de tabac. A elle seule, la Virginie constitue 60% des importations françaises, et en échange, la monarchie anglaise fait son possible pour empêcher les raids de pirates  anglais sur les îles à sucre françaises. Cette politique subit cependant un coup d'arrêt à la fin du siècle lorsque les taxes sur l'exportation du tabac anglais augmentent de 150%. En 70 ans, elles quadruplent, mais sans gêner encore la position dominante déjà acquise sur le marché. Le port de Londres, qui a le monopole d'importation depuis 1624, a les moyens de rendre cette filière compétitive. Dès le milieu du XVIIIème siècle, la Virginie contrôle l'essentiel du marché mondial. L'autre grand producteur est la colonie voisine du Maryland, également soutenue par la dynastie Stuart. Afin de maîtriser les flux, la culture du tabac est prohibée dès 1719 dans toute la France, sous peine de condamnations pouvant aller jusqu'à la peine de mort, exceptions faites de la Franche-Comté, la Flandre et l'Alsace. Cette interdiction restera en place jusqu'en 1791. En 1809, Louis-Nicolas Vauquelin, Professeur de chimie de l'École de Médecine de Paris, isole un principe actif azoté des feuilles de tabac. La nicotine, quant à elle, sera identifiée quelques années plus tard, et la cigarette introduite en France vers 1825.

Toxicité du tabac en questions

La nicotine, ainsi que des extraits de tabac (décoction, extraits de fumée) utilisés comme médicaments, ont commencé à tuer des patients ou des animaux lors d'expérimentations animales, et après qu'on a commencé à la fin du XIXème siècle à prouver qu'il existe une accoutumance et une dépendance au tabac, quelques médecins commencent donc à étudier scientifiquement le tabagisme (certains prétendent que les premiers soupçons de relation entre tabac et maladie sont exprimés dès 1775). Le tabac ayant longtemps été employé pour ses vertus digestives, on étudie d'abord ses effets sur la digestion avec, par exemple, une première thèse de médecine produite en 1894 par Kohos. En 1894, la thèse de médecine du Dr Chéreau s'intéresse aux effets du tabac sur la gorge et la voix avant que celle du Dr Pellet en 1897 puis celle de Jaucent en 1900 ne s'intéressent aux effets généraux du tabac et de ses extraits sur l'organisme et ses fonctions. Les travailleurs de l'industrie du tabac semblent également affectés, tant et si bien qu'en 1901, l'Office du Travail le recense comme l’un des poisons industriels. Cinq ans plus tard à peine, en 1906, les Dr Amouroux et Prieur étudient respectivement certains de ses effets cancérigène et cardiovasculaire. Trois ans plus tard, sur de solides bases expérimentales et cliniques, la thèse du Dr Abel Gy (en 1909) complète leur travail, avec suffisamment de substance pour inquiéter, ou pour le moins préoccuper, le monde médical quant aux effets de la toxicité du tabac qui semblent pouvoir négativement affecter la totalité des organes après un temps plus ou moins long, voire à mettre en question sa culture.Tout ceci illustre parfaitement la célèbre phrase de l'écrivain Jules Barbey d'Aurevilly qui énonçait: "Le poison n'existe pas, seule la dose est mortelle". Principe tout-à-fait juste, valable dans un très grand nombre de domaines...

Le tabac est principalement consommé fumé, soit sous forme de cigares ou de cigarettes, soit à l'aide d'une pipe ou d'un narguilé, mais il peut également être mâché (chiqué), sucé ou prisé. La consommation de tabac entraine généralement une dépendance durable. Sur l’ensemble de la population des 15-75 ans, la part de fumeurs quotidiens a augmenté de 2 points entre 2005 et 2010, passant de 27% à 29,1%. Si l’augmentation du tabagisme quotidien se révèle assez forte parmi les femmes (de 22,9% à 26%), particulièrement pour celles âgées de 45 à 64 ans, elle n’apparaît en revanche pas significative parmi les hommes (de 31,3% à 32,4%). La composition du tabac est complexe (certains avancent un ordre de grandeur de 4 000 constituants), à cause de la complexité de la plante et à cause des nombreux traitements réalisés sur le tabac récolté pour en assurer la conservation, la couleur, le parfum, le goût, la plasticité, etc. Dans la plante fraiche de Nicotiana tabacum, on trouve un mélange d'alcaloïdes composés de 93% de nicotine, 3,9% de anatabine, de 2,4% de nornicotine, et de 0,5% de anabasine. Lors de sa croissance, via ses racines avec l'eau et les nutriments, ou avec l'oxygène, la plante absorbe lors de sa croissance plusieurs produits radioactifs, qu'on retrouvera dans la fumée, le filtre et moindrement le papier des cigarettes ou des bidies, et dans les poumons, via l'inhalation de la fumée. Les feuilles de tabac sont sensibles à certains polluants dont l'ozone troposphérique. Le stress oxydant peut en modifier la composition. L'American Journal of Public Health a publié, en septembre 2008, une étude montrant que les majors de l'industrie du tabac, telles que Philip Morris (PM), RJ Reynolds, British American Tobacco, etc., avaient volontairement dissimulé au public, depuis les années 1960, la présence de Polonium 210, une substance hautement cancérigène (utilisée pour l'assassinat de l'espion Alexander Litvinenko) dans les cigarettes. Le polonium du tabac engendre le plus de radioactivité inhalée. L’une des explications avancée pour expliquer la présence de produits radioactifs dans le tabac est l'utilisation fréquente aux États-Unis d'engrais à base d'apatites, utilisés pour donner une saveur spécifique au tabac. Certaines variétés semblent absorber moins de radon et polonium, mais cela est peut-être simplement dû à une présence moindre de ces produits dans leur environnement.

Culture

La graine est semée en pépinière ou sur semis flottants début mars, pour être ensuite transplantée en champ à la mi-mai. Lorsque commence la floraison, au début de l’été, la plante peut alors atteindre 1,80m. La fleur est alors coupée, de façon à ce que les feuilles se développent à raison d’une vingtaine par pied en moyenne. Les premières décolorations indiquent le moment de la récolte qui se produit généralement vers juillet/août et nécessite une nombreuse main-d'œuvre, mais également beaucoup d’attentions. Les feuilles de tabac sont séchées pour éliminer plus de 90% de leur eau, sous air chaud, dans des séchoirs traditionnels ou sous serres, avant d’être triées en été et à l’automne. Le séchage à l'air chaud dure une semaine et nécessite environ 20 kg de bois pour 1 kg de tabac à sécher. Le mode de séchage à l'air chaud se classe au premier rang par son taux d'utilisation, avec environ 6 tonnes de tabac sur 10 traitées par ce processus, ce qui implique que ce séchage entraîne une importante déforestation : dans la partie méridionale de l’Afrique, ce sont plus de 140 000 hectares de terrains boisés qui servent chaque année de combustible pour le séchage du tabac, soit 12 % de la déforestation annuelle totale dans la région.

Les tabacs en feuilles sont classés selon leur variété ou leur mode de séchage :
  • sun-cured, tabacs orientaux séchés au soleil ;
  • flue-cured, tabacs type Virginie séchés à l'air chaud, très appréciés ;
  • fire-cured, tabacs noirs type Kentucky séchés au feu ;
  • dark air-cured, tabacs noirs séchés à l'air naturel, goût français ;
  • light air-cured, tabacs clairs type White Burley séchés à l'air, goût américain ;

S'ensuit, soit un stockage pour les tabacs fire-cured ou certains light air-cured, soit une fermentation pour favoriser la volatilisation de la nicotine et de l'ammoniac.

Commercialisation du tabac

La consommation extensive du tabac dans le monde a engendré la constitution de majors d’industries extrêmement puissantes. Le premier producteur mondial de tabac est le monopole chinois China National Tobacco Corporation.

Plus de 70 % du marché hors Chine est réalisé par quatre multinationales aux diverses marques. Ce sont, dans l'ordre décroissant des chiffres d'affaires :

  • l'américain Philip Morris (Bond Street, Chesterfield, L&M, Marlboro, Philip Morris…)
  • le britannique British American Tobacco (Dunhill, Kent, Lucky Strike, Winfield, Vogue…)
  • le japonais Japan Tobacco (Benson & Hedges, Camel, Mild Seven, Silk Cut, Winston…)
  • le britannique Imperial Tobacco (Davidoff, Fortuna, JPS, News, West… et les anciennes marques françaises Gauloises et Gitanes, ainsi que les principales marques de tabac à rouler et de papier à cigarettes : Amsterdamer, Golden Virginia, Drum, Rizla+, …).

Estimée à plus de 7,5 millions de tonnes en 2011, la production de tabac est dominée par la Chine, les États-Unis, l'Inde, le Brésil, et certains pays de l'ex-URSS. La très grande majorité des pays achètent du tabac, même lorsqu'ils sont eux-mêmes producteurs : dans ce cas, les importations visent à améliorer la diversité.

La manufacture du tabac est dominée par la Chine, l'Amérique du Sud (Brésil), l'Inde, les pays de l'ex-URSS et le Japon. La cigarette représente l'essentiel de la production de tabac.

Marché français

Les quatre cinquièmes du marché français sont dominés par quatre multinationales aux diverses marques. Ce sont, dans l'ordre décroissant de chiffre d'affaires :

  • l'américain Philip Morris;
  • le britannique Imperial Tobacco (qui a pris le contrôle d’Altadis en 2008) ;
  • l’américain British American Tobacco ;
  • le japonais Japan Tobacco.

Production du tabac

La température et la nature des sols jouent un rôle prépondérant sur les propriétés du tabac, dont la plante néotropicale nécessite un sol riche en humus : la culture ne peut s'effectuer qu'entre des températures allant de 15 °C à 35 °C, 27 °C constituant un idéal pour l'épanouissement des plants. On estime la surface cultivée mondiale à 5 millions d'hectares, essentiellement en Asie et en Amérique, bien que sa relative plasticité lui permette d'être cultivée entre le 60è degré de latitude nord et le 40è degré de latitude sud. Le degré de maturation et la méthode de récolte des feuilles constituent un élément essentiel et déterminant pour leur destination. Sous-maturées, les feuilles sont destinées aux capes (enveloppe extérieure) pour cigares. La récolte en feuilles peut durer plus d'un mois, les feuilles étant récoltées une par une selon la maturation, tandis que la récolte par tige est beaucoup plus rapide car mécanisée, mais au détriment de la qualité.


France

En 2010, la France produit environ 18 000 tonnes annuelles et est le cinquième producteur européen, avec 97% de tabac blond et 3% de brun, exporté dans vingt pays. Cette production est répartie sur 7 000 hectares, et compte 2 076 planteurs et 20 000 travailleurs saisonniers dans 60 départements. La production de tabac française occupe sept coopératives, et une usine de première transformation à Sarlat, en Dordogne. En 1950, les producteurs étaient 105 000. L'Europe importe 75% de sa production, et la raréfaction des aides européennes de la PAC aux producteurs de tabac tend à faire disparaître la production européenne pour rendre la filière totalement dépendante des pays tiers tels que la Chine et le Brésil, dont les politiques de santé publiques ne font pas les mêmes procès au tabac. En 2011, le kilogramme de tabac était vendu environ 4€ en 2011, mais suite à l'arrêt des aides, son prix de vente a désormais chuté à 3€.



(Mis en ligne le Vendredi 8 Février 2013)



[1]  Du tabac au Paraguay : culture, consommation et commerce – Par Alfred Demersay, 1851
 Avec une lettre sur L’Introduction du Tabac en France – Par Ferdinand Denis
Articles similaires
Les coffres-forts qui conservent les graines de...La mère de l'écologie américaine...Les dégâts écologiques du Veganisme, tels que...La guerre des prix agricoles fait rage, de la...La disparition du vrai foie gras artisanal,...Comment résoudre les crises agricoles, dans la...De l’agriculteur au consommateur : la guerre des...Crise des éleveurs : le paysan est aussi un...Pourquoi les prix de l'alimentaire vont...Accaparement des terres agricoles : est-ce un...Les prix agricoles tombés à leurs plus bas...Comment faire pour augmenter la production...2014, une année record pour la production...Barrage Sivens: jacobinisme et libéralisme, les...Des conditions favorables stimulent la production...Comment le caféier fabrique la caféine :...Vous ignorez probablement que les pesticides ont...Construire la résilience en vue d'une...Comment nourrir la Planète avec moins...Abeilles : mais de quelle catastrophe parlez-vous...Le cartel de la potasse s’écrouleAgriculture : le Qatar lance la sienne en plein...Hausse de 6,5% de la production céréalière à 2,5...L’envolée des grains, maïs compris : Round IIHausse de la production agricole nord-coréenneDBA : pour jouer le démarrage d’un long trend...Tour du monde du marché de la BananeArt’s-Way Manufacturing va bénéficier de...IPI, ou de la dynamite dans le secteur des mines...Origin Agritech : la mêche est allumée…Lait et produits laitiers : des marchés mondiaux...Les agriculteurs vont devenir riches et acheter...Les engrais à la hausse : Potash Corp. of...FAO : net ralentissement de la croissance de la...Investir dans les terres agricoles :...Et si les prix actuels du blé étaient faux ?La consommation de viande ovine baisse...La Thaïlande accumule les stocks de riz en...Les experts réclament de nouvelles études sur les...L’agriculture allemande produit davantage, malgré...Viande bovine : qui consomme ? Qui exporte ? Qui...Les agriculteurs vont devenir riches et acheter...« Sans phosphore, pas de vie sur Terre »L'eau et les terres vaudront de l'or !« The daily 236 000 » : Bunge est prêt pour...Classement Mondial des Pays producteurs de VinProtégez-vous contre l'inflation des...La Russie évoque un sommet du G20 sur...Tour du monde des Pays producteurs de caféL’Union européenne en tête de la production, mais...L’invasion d’insectes ravageurs dans le nord de...Phosphates et potasse, ou la ruée vers l’or......